Cela fesait longtemps, je l'avoue, mais les choses vont et viennent, ma tournée théatrale dans le cadre d'une commande pour la ville spéciale de Narbonne, a pris beaucoup de mon
temps, mais un beau soir, sur un coup de colère et de déprime ( car c'est souvent ainsi que tout me viens) je lachais sur une feuille quelques lignes précieuses, que je vais vous retranscrire.
ces quelques lignes que j'ai trouvé fantastique, car tellement bien trounées !
elles feront certainement partie d'un futur projet d'écriture... de longue halleine oui, mais plutot à mon gout !
...Comme il dirait... la chair reste la chair.
ainsi je ne suis que ça. un tas de chair sans plus d'attrait que son coin génital ou une simple vidange ferait le plus grand bien, sans se soucier du reste. un trou.
ce n'est pas que moi, que je hais. c'est eux, c'est tous.
je sais ce qu'ils pensent... je n'ai pas le droit d'être aimée. ah si ! peut être une fois ai-je réussi, mais la fin reste la même.
attrait du juste comme il faut, du bien équilibré,du bio, du matériel, artificiel... Ah ! la connerie humaine !
ça ne date pas d'hier, mais c'est aujourd'hui que je le réalise vraiment.
A quoi cela sert-il de faire des efforts quand, ce à quoi vous aspirez nepeut jamais être atteinds ? alors quoi ? devrais-je me mettre à maigrir, me mettre à la mode, devenir comme elles ? à
vivre dans un monde qui n'est pas le mien, devenir aussi conne et chiante ? MAIS ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE !
je le croyais autre, je me suis vue déchet. moi un déchet physique, psychologiquement inabordable.
je n'interresse pas, je ne vaux pas assez pour me permettre de faire patienter. je suis telle un Mac Do à un menu gastronomique. plus simple, plus rapide, moins cher et surtout moins bon... on me
prends le temps de pouvoir avoir un portefeuille assez rempli pour se permettre de changer de menu. et on quitte alors le fast food, qui pue et qui fait trop de bruit.
claudie simonetti